Richard Bertrand n’a pas le « BAC » et il en est fier !

A l’heure où l’on corrige les copies du BAC 2012, Richard Bertrand veut rassurer les candidats qui échoueront et leurs parents:Le « BAC », l’avoir c’est bien mais en cas d’échec la vie n’est pas finie !

 

Il faut pousser ses enfants à obtenir ce diplôme car il reste le passeport quasi obligatoire pour poursuivre ses études mais heureusement la vie ne s’arrête à ce bout de papier !

 

Lorsque j’ai créé mon entreprise en 1989 à l’âge de 22 ans j’entendais la même rengaine qu’aujourd’hui « il n’est pas possible de monter sa boîte sans le « BAC ». 20 ans plus tôt c’était facile mais maintenant en 1989 c’est être inconscient »

 

En 2012 j’ai encore droit au même couplet « Oui en 1989 c’était facile mais en 2012 c’est impossible ».

 

Je crois surtout qu’à chaque époque il y à des opportunités à saisir. Nous sommes entrés il y a quelques années dans une nouvelle ère via la téléphonie et internet. Un peu comme si nous vivions au 15ème siècle lorsque Gutenberg à inventé l’imprimerie.  Quel chamboulement, mais encore faut il en avoir conscience !

 

Nos métiers changent, nos façons de travailler changent, nous organisons nos vies différemment de celles de nos parents, nous aurons plusieurs métiers dans une vie. Est-ce que le « BAC » est indispensable pour cela ? En tout cas, pas pour tous !

 

Avoir son BAC c’est comme emprunter une autoroute. La route est dégagée et on arrive plus rapidement à bon port alors qu’en passant par les départementales on prend plus de risque, on va moins vite mais on visite de très belles régions. Ce qui est important c’est de savoir ce que l’on fait une fois arrivé et d’être heureux.

 

J’ai 45 ans dans quelques jours, j’ai créé des entreprises, des associations, j’ai mené des combats politiques, j’ai comme tout en chacun des problèmes de trésoreries à gérer, je n’ai pas « réussis » car il est trop tôt pour faire ce type de constat et « réussir » ne veut rien dire. Je me bat chaque jour mais cette force je la puise dans une obligation de résultat que je me suis imposé dès l’âge de 20 ans car j’ai décidé d’emprunter ces départementales qui me mène au même endroit que beaucoup d’autoroutes. J’ai juste été plus long à arriver à certaine destination mais qu’est ce que le parcours était beau et enrichissant … et il n’est pas fini !

 

Et comme disait mark Twain « Il ne savait pas que c’était impossible, alors il l’a fait » !

 

 

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6 réflexions sur “Richard Bertrand n’a pas le « BAC » et il en est fier !

    • Un BAC sans cap, c’est comme naviguer sur un navire sans gouvernail, on dérive sans savoir où on va. Avoir son BAC, c’est tout de même avoir une clé dont on peut se servir un jour. Moralité, BAC ou pas BAC, préférez le BAC.

  1. En some di notre filosophe de contoir ; sang leu back ses peaussible à l’or pas beusoin de seu kassée la tet à ai tudier

  2. Cest courageux de sa part de l’avouer alors qui
    Y en d’autre qui s’invente des diplômes

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