Quand Beauregard était…à la campagne.

Beaucoup de Pisciacais sont encore en vacances. Même si tous ne sont pas partis en vacances. Aussi nous permettons-nous aujourd’hui de continuer notre chronique de la série poissymag en vacances.
Quand P.S.A. ne s’appelait pas Peugeot,ni Grégoire, ni Matford, ni Ford France, ni Simca,ni Chrysler quand l’industrie automobile n’était pas encore implantée dans la ville où est né et baptisé Saint-Louis ce qui est actuellement Beauregard une cité constituée d’immeubles réhabilitée par les précédentes municipalités, en voie de « sécurisation » et de rénovation par l’équipe actuelle constituée autour de son nouveau maire Karl Olive le lieu dit « Beauregard » était un vaste espace où poussaient le blé et d’autres céréales comme actuellement dans la Plaine de Versailles.
Puis vinrent les trente glorieuses c’est-à-dire une période où la France à peine sortie des privations de la guerre 39-45 et de l’immédiat après guerre s’industrialisa.
Et l’industrie automobile qui s’implanta à Poissy dut trouver des logements pour ses ouvriers et ses cadres. Et l’on construisit avec une certaine hâte des immeubles barres et des tours aujourd’hui décriés à la place des champs. Même les cadres moyens ou supérieurs acceptèrent d’y être logés… en attendant mieux.
L’industrie automobile et ses ses sous-traitants étaient une mono-industrie. C’est-à-dire qu’une très grande partie des ressources de la commune provenait des impôts que lui versaient les industriels implantés sur place et des collaborateurs de ces industries.
Peu de gens voir personne n’y trouvaient à redire.

Publicités