pourquoi poissymag ?

Pourquoi poissymag?
Pourquoi poissymag après orgevalmag?

Je ne le sais pas exactement.
C’est comme un voyage qu’on entreprend sans savoir la destination finale ni les plaisirs ou les écueils qu’on va rencontrer. Baudelaire dans « L’invitation au voyage » en a parlé mieux que moi.
Mais le journalisme même électronique est toujours une aventure.Un voyage. Non solitaire mais en interactivité avec ses compagnons internautes. Orgevalmag a déjà été une belle aventure de sept années.
Déjà qui continue. Nous n’abandonnerons pas les nos concitoyens.
Mais à un moment,il faut franchir une nouvelle frontière. Ce sera. Et c’est déjà Poissymag pour les internautes d’une ville industrielle aux origines très anciennes. Peugeot+Saint-Louis=Poissymag.
Une cité déjà très active mais où il y a encore beaucoup de friches où semer du grain appelé à lever.
Une ville où j’ai déjà fait du journalisme-papier il y a une vingtaine d’années. Et où j’ai l’impression de retourner sur mes propres pas.Même si beaucoup des acteurs économiques, politiques, sportifs et culturels ont changé. Femmes et hommes nouveaux.
Une nouvelle génération déjà à l’oeuvre bien dans son siècle et…dans ses baskets.
Nous comptons accompagner et impulser les changements voulus par cette nouvelle vague.
Enfin pour terminer, je voudrais comme c’est l’usage, remercier tous ceux qui ont fait orgevamag et qui feront poisymag.Les anonymes qui nous aident pour la gloire et
pas pour leur propre gloire.Des hommes de bonne volonté comme le dit l’Evangile et particulièrement mon collabotateur le plus direct, dût sa modestie en souffrir quelque peu l’un de mes neveux qui a conçu la maquette d’orgevalmag et celle de poissymag. C’est un homme du serail puisqu’à à peine plus de trente ans il occcupe des fonctions de responsabilité dans le quotidien français le plus créatif et le plus indépendant. Nouveaux amis internautes, je ne vous demande qu’une seule chose. Jugez-nous sur nos actes.
C’est-à-dire sur ce que vous pourrez lire au fil des heures,des saisons et je l’espère des années sur vos ordinateurs.

M.F.

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